La Gauche unie
La Gauche unie, pour un renouveau à Aubière
Tel est l'intitulé de la nouvelle liste fusionnée entre le "Printemps d'Aubière" et "Un souffle nouveau pour Aubière".
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La Gauche unie, pour un renouveau à Aubière
Tel est l'intitulé de la nouvelle liste fusionnée entre le "Printemps d'Aubière" et "Un souffle nouveau pour Aubière".
Nous pouvez nous contacter à:
aubiere.soufflenouveau@orange.fr
Le 29 mai 2005, les Français rejetaient par référendum à 55% le Traité Constitutionnel Européen. A Aubière, les résultats étaient les suivants: 2224 voix pour le non (soit 50,4%) et 2187 voix
pour le oui (soit 49,6%). Trois jours plus tard, les Néerlandais imitaient les Français.
Dans tout le pays, un formidable débat avait eu lieu à l'époque et jamais nos concitoyens n'ont autant débattu de l'Europe. A Aubière même, une "explication de texte" avait été proposée à
l'initiative de la Force d'Aubière par Christine BERTRAND, professeur de Droit de l'Université d'Auvergne.
En cette d'année 2007, un Traité dit "simplifié" a été signé par les partenaires européens et attend désormais sa ratification. Est-il vraiment simplifié avec 294 articles, 12 protocoles et
53 déclarations?
Le Président de la République a l'intention de procéder à une ratification parlementaire , c'est à dire sans demander leur avis aux Français.
Deux questions viennent immédiatement à l'esprit :
- ce Traité est-il différent du précédent comme certains l'affirment ou doit-on croire Valery Giscard d'Estaing qui y reconnait son enfant ?
- si la ratification par les seuls parlementaires est juridiquement possible, est-elle moralement acceptable?
Plusieurs candidats à l'élection présidentielle (dont François BAYROU et Ségolène ROYAL) s'étaient engagés en cas de victoire à procéder par référendum.
Le 4 février prochain, députés et sénateurs seront réunis en Congrès à Versailles et seront appelés à modifier ou non la Constitution française et notamment l'article 88-1. Si le oui recueille
plus des 3/5 des suffrages des parlementaires, la ratification sera acquise. A l'inverse, si plus des 2/5 refusent cette modification, le référendum deviendra obligatoire.
Il me semble, et cela quelle que soit la position de chacun sur la question, qu'il serait normal que ce que le peuple a défait une fois, seul le peuple puisse le refaire ( ou le rejeter )
une seconde fois. C'est en tout cas l'idée que je me fais de la démocratie.
Un certain nombre de députés et de sénateurs ont signé l'appel pour un référendum. Parmi eux, 4 députés et un sénateur du Puy de Dôme.
A leur côté, je signe cet appel et vous encourage à faire de même.
hhtp://www.nousvoulonsunreferendum.eu
Pourquoi ne pas organiser ce référendum le 9 mars, jour du premier tour des municipales?
Prise dans la précipitation, lors du dernier conseil municipal du précédent mandat municipal (au cas où ?), la décision de confier à Mutualité du Puy de Dôme la mise en oeuvre et la gestion du
futur EPHAD (établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes) fut une erreur funeste pour laquelle ses résidents mais aussi leurs familles payent aujourd'hui les conséquences.
A cette époque, février 2001, nombre d'avantages ont été concédés à Mutualité du Puy de Dôme, sur le prix du terrain (rabais de 1,7 millions de francs par
rapport à l'estimation des Domaines), exonération de la taxe locale d'équipement ( 600 000 francs), modification du plan d'occupation des sols, garantie d'emprunt à 50% et ce,
sans aucune certitude en particulier en ce qui concerne la demande d'habilitation à l'aide sociale. Seule contrepartie, la mise à disposition d'un local social à l'intérieur du bâtiment et
l'accès au restaurant pour les ayants- droits.
L'opposition avait préconisé à l'époque de confier la gestion de cet établissement au CCAS d'Aubière comme cela se fait déjà, et bien, dans d'autres communes du département ( Ceyrat,
Romagnat, Giat, Beauregard l'Evèque). A ce moment déjà nous avions exprimé nos craintes en matière de recrutement et nous réclamions des pensionnaires et du personnel prioritairement
Aubièrois.
L'association dont je fais partie, FACV, est revenu, tout au long du mandat ,sur ces problèmes récurrents dans ses bulletins de juin 2003 ( seuls 15 lits sur 80 sont réservés aux
Aubièrois non mutualistes, pas d' embauches prioritaires pour les Aubièrois mais mutations internes), de février 2004 en interpellant le directeur de Mutualité 63 sur
les emplois et l'habilitation sociale, de mai 2005 récusant les allégations de la majorité osant dire que la minorité était contre le principe d'une maison de retraite, alors que
seul le mode de gestion envisagé était rejeté.
En séance du conseil municipal du 15 novembre 2005, je suis intervenu pour rappeller les "cadeaux" faits au gestionnaire et demander, dans le cas où l'habilitation sociale ne
serait obtenue, le remboursement par Mutualité 63, des aides et avantages octroyés au départ.
Toujours dans notre bulletin d'information, en mars 2006, Montserrat FORTE a interpellé les élus sur l'existence d'un "accord" prévoyant qu'un minimum de 15 repas
quotidiens soient facturés et réglés par la municipalité, qu'ils soient pris ou pas.
Depuis, sont venus se greffer les problèmes internes à Mutualité du Puy de Dôme qui font que le personnel se retrouve en nombre notoirement insuffisant pour satisfaire aux besoins des résidents
malgrè les qualités professionnelles et le dévouement de chacun déployés pour pallier à ce déficit. Les familles, réunies depuis peu en association, les intervenants internes ou
extérieurs (auxillaires médicaux, animateurs ...) sont unanimes pour dire qu'il existe une carence importante en personnel. Tout cela entraine, sans rentrer dans les détails, des
désagréments au quotidien pour les pensionnaires.
Cette situation n'est peut être pas irréversible, mais quoi qu'il arrive , cette erreur au départ, ce manque de concertation précédant une décision d'une telle importance, laisseront des
traces pour les futurs gestionnaires.
A nous d'étudier la faisabilité d'un retour en arrière vers une gestion communale, de chiffrer le coût de ce mode de gestion et d'en estimer les conséquences sur le prix de journée, en
tenant compte de l'habilitation sociale, qui dans cette hypothèse, serait cette fois-ci demandée.
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