La Gauche unie
La Gauche unie, pour un renouveau à Aubière
Tel est l'intitulé de la nouvelle liste fusionnée entre le "Printemps d'Aubière" et "Un souffle nouveau pour Aubière".
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La Gauche unie, pour un renouveau à Aubière
Tel est l'intitulé de la nouvelle liste fusionnée entre le "Printemps d'Aubière" et "Un souffle nouveau pour Aubière".
Nous pouvez nous contacter à:
aubiere.soufflenouveau@orange.fr
Au lendemain de la deuxième guerre, le Conseil National de la Résistance a mis en place les fondements de ce qui devait devenir la Sécurité Sociale.
Dès le départ, cela c'est fait sur la base de valeurs de "solidarité et d'équité dans l'accès aux soins".
Le constat:
Avec des hauts et des bas, ce système fonctionne, donne satisfaction aux Français et nous est envié en beaucoup d'endroits de par le monde.
Certes le développement des technologies médicales, l'allongement de la durée de vie, l'augmentation des facteurs de risque personnels et environnementaux en matière de santé, sont autant
de vecteurs qui font craindre une augmentation de la facture dans les années à venir.
Quelle que soit la nature d'un budget, on peut l'aborder sous deux angles: les recettes et les dépenses.
Les derniers gouvernements n'ont semblé être intéressés que par la réduction des dépenses en minimisant l'aspect recettes moins glorieux si l'on s'en réfère aux seules diminutions des charges
sociales patronales, dénoncées par la Cour des Comptes en 2006 qui en conteste l'efficacité sur l'emploi et que les économistes ont chiffré à 24 milliards d'euros pour l'année.
Les franchises médicales: institution de la double peine
Jusqu'à présent on se contentait de culpabiliser les "consommateurs", doux euphémisme lorsque l'on parle de maladie !
Avec l'instauration des franchises médicales, les malades, surtout ceux ceux atteints de pathologies chroniques, déjà touchés dans leur chair, vont l'être maintenant une
deuxième fois par le porte-monnaie . N'oublions pas qu'ils le sont déjà, et chaque jour un peu plus, du fait du non remboursement de certains médicaments qui leur sont indispensables et que
l'on a décreté "de confort".
Allons nous laisser faire?
Existe-t-il d'autres possibilités? Assurément oui et voici quelques pistes.
Pour les dépenses, il convient de maintenir les efforts en terme de sensibilisation des patients mais aussi des prescripteurs en favorisant le dialogue entre eux pour éviter
qu'ils ne se rejettent mutuellement la responsabilité du déficit. Là encore le dialogue doit être le maître mot.
En ce qui concerne les recettes, il faut revoir les exonérations ou diminutions des charges patronales, instaurer des taux différentiels selon la taille et les profits des
entreprises, arrêter de restituer de l'argent aux plus nantis sous couvert de bouclier fiscal, envisager la taxation des stock-options, des actions gratuites ou encore celle des produits
alimentaires déséquilibrés sur le plan nutritionnel.
La seule institution de cotisations sur les stock-options induirait, selon les économistes, une rentrée de 3,4 milliards d'euros.
Du côté des salariés, la lutte contre la précarisation du travail, la diminution effective du nombre de demandeurs d'emploi, l'augmentation des salaires les plus bas sont autant de
facteurs qui, mathématiquement, entraineraient une augmentation significative du volume des cotisations sociales.
Enfin il serait temps d'instaurer dans notre pays une véritable politique de prévention en matière de santé qui, bien au-delà des ministères de tutelle, devrait inclure tout ce
qui touche à l'agriculture, l'industrie, le développement durable et naturellement l'éducation.
Il est temps de réagir avant qu'il ne soit trop tard. Préservons ce système de solidarité qui a fait ses preuves et évitons qu'il ne soit remplacé progressivement par un système d'assurances
privées, global dans un premier temps puis nécessairement individualisé dans lequel seuls les plus aisés pourront se payer une couverture sociale digne de ce nom.
Les élections municipales se profilent à l'horizon 2008.
Les Aubièrois auront au printemps prochain leur avenir en main.
Le moment venu, se présenteront à eux différents courants issus, soit de l'actuelle majorité soit de l'opposition municipale. Une telle alternative
impliquera des choix politiques et, tout le monde doit en être conscient, des modes de gestion différents pour notre cité.
Beaucoup s'accordent à penser qu'il est révolu le temps d'une gestion dans laquelle ,en lieu et place d'une véritable concertation, on nous propose de simples
réunions de présentation de faits déjà entérinés.
Nous souhaitons pour Aubière une gestion communale participative. Cette vision est celle d'une Gauche démocratique et républicaine et responsable.
En 2001, j'ai été le porte parole au premier tour de la liste "la Force d'Aubière C'est Vous" et j'ai eu le privilège d'être à la tête de la liste unifiée de
la Gauche au deuxième tour, seulement battue de 160 voix.
L'association FACV est née au lendemain de ces élections. Depuis cette date, elle soutient dans leur action, sans relâche, ses élus dont je fais partie avec Montserrat Forté, Paulette
Pouzadoux et Alain Chassaigne .
Nous comptons bien être acteurs de la suite.
Quelle attitude adopter à la veille de cette prochaine échéance?
Depuis le début du mandat actuel, j'ai personnellement toujours souhaité une seule liste à gauche en 2008 et à ce jour la position de la FACV se veut toute
aussi unitaire.
Notre association a pris contact, dès le printemps 2006 puis en juin 2007, avec l'association APIC, autre association d'opposition municipale, pour engager des négociations en ce sens. Si
un accord sur les grandes lignes d'un programme unitaire s'est fait jour, le choix d'un leader semble plus problèmatique.
Une gestion participative commence par une mise en place participative.
Pour ma part, il me semble que la population dans sa globalité doit être concertée, que l'ensemble des sympathisants de Gauche en particulier et non pas seulement quelques militants,
doivent être consultés dans ces choix.
J'ai toujours milité, comme la FACV, pour une approche démocratique et participative de la gestion communale. Aujourd'hui il me semble naturel que cette démarche débute avant même la
mise en chantier d'un projet et précède la mise en place d'une nouvelle équipe municipale.
C'est la raison pour laquelle la FACV et moi-même ne prendrons position sur ces sujets qu'après en avoir discuté avec les Aubièrois désireux de le faire. Et ils sont nombreux ! Je
n'en veux pour preuve que les sollicitations quasi quotidiennes qui m'arrivent à ce sujet.
C'est en ce sens que nous vous convions à une réunion d'échanges et de concertations qui aura lieu le vendredi 5 octobre à 18h à la mairie d'Aubière, salle Albéria.
Ensemble nous pourrons discuter d'avenir, vous exposer les lignes de force de notre vision des choses. Nous serons avant tout à l'écoute de vos attentes, de vos espoirs, de vos
propositions pour permettre ce souffle nouveau dont Aubière a besoin.
S'il doit y avoir un projet soutenu ou mené par la FACV, son élaboration sera dans un premier temps collective et plurielle même si par la
suite sa finalisation nécessitera la mise en place de groupes de travail restreints mais ouverts à tous les courants et à toutes les personnes concernées et/ou
compétentes.
Le travail qui nous attend ne me fait pas peur, n'oubliez pas que " tsen d'Oubero, latsen pas "!
Natif d'Aubière, cette ville m'a toujours passionné.
Tour à tour attiré par son passé, puis acteur de son présent (qu'il soit associatif ou politique), il me semble logique aujourd'hui d'être intéressé par son devenir.
Or voilà que se profile une échéance électorale au printemps prochain qui préfigurera la décennie à venir et engagera le quotidien des Aubièrois jusqu'en 2014. C'est dire l'importance
du choix qui nous attend. Je ne pouvais naturellement pas rester à l'écart du débat qui ne va pas manquer de s'engager.
Un blog pour quoi faire et destiné à qui?
En fin de mandat, l'équipe municipale en place depuis 25 ans défendra son bilan. Comme dans tout constat, l'analyse objective que tout Aubièrois en fera,
le moment venu, laissera apparaitre des points positifs, des lacunes et des insuffisances, certainement des erreurs, le tout résultant de choix politiques délibérés ou étant simplement la
conséquence d'aléas de la vie publique.
Depuis 19 ans, élu de l'opposition municipale, je suis en droit de revendiquer une partie de ce bilan pour l'avoir votée, mais également de rappeler à la population les principaux
points de désaccord survenus lors des trois derniers mandats ainsi que les propositions faites en accord et partenariat avec mes collègues de l'opposition.
Alors pourquoi un blog?
A mes yeux rien ne remplacera le contact direct, au quotidien, avec mes concitoyens, dans la rue, les associations... Je continuerai donc à privilégier ce type de contact et ce mode de
communication. Mais en ce début du XXIème siècle, nous nous devons, sinon de maîtriser pleinement, du moins d'utiliser les moyens de communication modernes.
Accessible à beaucoup et consultable à loisir et à toute heure, un blog fait partie de ces outils. Il rend possible l'exposé d' idées et d'opinions mais permet également d'engager le
dialogue avec la population concernée et de susciter des réactions espérons le constructives. N'est ce pas là le fondement de toute démarche politique participative?
Je dois dire aussi que j'ai été encouragé dans cette démarche par l'association La force d'Aubière c'est vous, fondée au lendemain des dernières municipales et à
laquelle j'appartiens ainsi que par ses autres élus : Montserrat Forté, Paulette Pouzadoux et Alain Chassaigne.
Voilà, en quelques mots, quelle est ma motivation au moment de mettre en route cette publication.
Un blog oui, mais destiné à qui?
Parmi les "anciens" Aubièrois que je rencontre chaque semaine au coin d'une rue, sur le marché dominical ou lors de réunions associatives, il me semble déjà entendre cette
réflexion: "ton truc c'est bien gentil mais c'est pas fait pour nous!".
Assurément ceux-là n'ont pas besoin d'Internet pour me dire ce qu'ils ont à me dire et leur seule "toile" est d'araignée et c'est dans nos caves qu'ils la découvrent.
Mais à Aubière, il y a également toute une frange de population, des personnes implantées récemment ou trop accaparées pour trouver encore le temps de s'intéresser à la vie
publique ou associative de notre cité, qui ne me connaissent pas et que je n'ai pas le plaisir de connaitre non plus.
Pour les élections municipales, ces gens, ceux du moins qui ont une conscience citoyenne, vont forcement s'intéresser aux listes et aux projets proposés dans chaque camp.
Ce blog s'adresse d'abord à eux, population nouvelle et jeune, et surtout habituée à ce type de communication. Gageons néanmoins que les "anciens" auront la curiosité de
lire cette rubrique et que, au fil du temps, elle leur deviendra familière.
Cette tribune nous servira chaque semaine à faire le point ensemble sur l'actualité communale, les actions engagées par les élus de FACV, les projets d'avenir pour un souffle nouveau à
Aubière mais aussi sera l'occasion d'engager le débat et d'être à l'écoute de vos remarques, doléances et propositions dans un souci permanent de démocratie participative.
La route est longue, le moment venu je saurai prendre mes responsabilités et soyez rassurés: " Tsen d'Oubero, latsen pas!" *
* " je suis d'Aubière, je ne lâcherai pas"
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