Comme constaté précedemment, la vie associative à Aubière est très développée et elle est de ce fait victime de son propre succés. D'année en année, en juin, la réunion d'attribution des
installations sportives et des salles devient un véritable casse-tête, un parcours du combattant.
Certaines de ces installations sont atteintes par la limite d'âge (Cosec et Gidon) heureusement leurs réhabilitations semblent enfin programmées. D'autres sont inadaptées aux activités envisagées
(taille, revêtement de sol, accoustique...) et ce par manque de concertation en amont des utilisateurs.
De là à s'entendre dire qu'il y a trop d'associations à Aubière et qu'elles organisent trop de manifestations, il ya un pas que pourtant certains responsables municipaux n'hésitent pas à
franchir.
La programmation de
l'Espace Communautaire de Proximité (salle des fêtes et spectacles), financé par Clermont Communauté, semble enfin sur les rails et devrait revenir, après avoir
"visité" tous les quartiers d'Aubière, à l'emplacement initialement prévu, à proximité du complexe Paul Bourzac.
Voilà enfin l'équipement qui faisait cruellement défaut aux associations aubièroises mais aussi aux particuliers.
Espérons néanmoins qu'il ne soit pas trop tard dans l'élaboration du projet, pour que les associations aient leur mot à dire quant à leurs besoins. Pour l'instant, il n'y a eu aucune concertation
avec les utilisateurs. Souhaitons que les erreurs du passé ne se renouvellent pas.
Sur le plan financier, un effort a été fait en particulier en dotant des projets associatifs et fédérateurs et en soutenant la formation.
Sur le plan matériel, si comme on la vu il existe un déficit en infrastructures faute d'anticipation, la mise à disposition du personnel municipal pour l'organisation de manifestations d'envergure
est par contre toujours fort appréciée.
Enfin en interrogeant les participants au forum des associations, un sentiment de manque de soutien moral et de reconnaissance de la part de la municipalité s'est fait jour.
EC / 25 octobre